Bon, je sais, on a dépassé (encore) la semaine

Publié le par Marjolaine PAUCHET

Bonjour à tous. Cette longue attente est à la fois volontaire et involontaire. Involontaire car pendant 15 jours, j'ai fait des journées de dingue et quand je finissais, à 20h passé en général, je n'avais qu'une envie c'était de m’effondrer sur le canapé et de ne plus rien faire jusqu'au lendemain. De fait, j'ai peu écris pendant ce temps. Rien sur mon roman, rien sur mon roman pour enfants, auquel j'ai malgré tout pensé.

J'ai un peu avancé le livre que je souhaite e-publier cet été mais je pense que je ne tiendrai pas mon délai de fin d'écriture pour fin juin. J'ai pensé à de nouvelles idées de poèmes. Les arbres, la conscience (sujet soufflé par ma môman), des idées, comme ça, en bataille dans ma tête mais pas grand chose, je l'avoue, de bien concret sur le papier.

J'ai tout de même repris contact avec Decitre dont je vous parlais la dernière fois (les fournisseurs de Cultura) et là, blam ! Je leur téléphone car sur leur contrat, ils demandent le nom (c'est bien normal) de l'entreprise avec qui ils vont faire affaire en parlant de "société anonyme", ce que ma petite entreprise n'est pas. Donc, je leur téléphone, histoire de leur demander "Euh... c'est grave docteur ?" Et là ils me rassurent, "non Madame, ce n'est pas grave, vous barrez société anonyme, vous mettez le nom de votre entreprise, vous inscrivez votre Kbis et..." (pour info, le Kbis est un numéro inutile donner par la chambre des métiers) Oui, ben non, je n'ai pas de Kbis, pas obligatoire dans mon cas, je ne suis pas à la chambre des métiers, juste à l'URSSAF. Sauf que Decitre le réclame le Kbis et que sans, au revoir Decitre.

J'ai donc téléphoner à l'URSSAF pour savoir si je pouvais quand même avoir un Kbis et si oui si c'était payant. Par chance, la loi vient de changer et oui, je peux avoir un Kbis, j'ai le droit. Mais le numéro de tel que m'a donné l'URSSAF pour contacter la chambre des métiers n'est... pas attribuer et je ne sais toujours pas si l'obtention d'un Kbis est payant ou pas. Je dois donc m'occuper de cela cette semaine. Chercher un tel pour contacter la chambre des métiers ou y aller, savoir si c'est payant, si oui, combien etc...

Pour ce qui est du conte, j'ai de bonnes nouvelles. Les choses avancent. Comme prévu, j'ai eu mon illustratrice par skype le samedi 13 juin. Jour de grande débandade informatique s'il en est... L'écran de mon ordi a rendu l'âme (juste l'écran) en plein cours en ligne avec une Tle S qui passait son bac quelque jours plus tard, l'ordi de mon amoureux sur lequel je me suis réfugiée en désespoir de cause avant le cours suivant plantait à tout va et skype... aussi. Bref, dans ces conditions déplorables où les dieux de l'informatique avaient visiblement décidé de m'abandonner, le rendez-vous skype avec l'illustratrice a quand même eu lieu bien que nous ayons, si ma mémoire est bonne, terminé au téléphone...

Elle s'occupe du projet Ulule. Celui-ci en est dans ces dernières phases de lancement, je devrais donc vous annoncer l'ouverture du projet dans les tous prochains jours. Nous nous sommes vues à Toulouse vendredi pour tourner la vidéo dont elle s'occupe également. Il nous faut tout finir, mise en page, corrections pros etc avant la fin du projet Ulule pour pouvoir l'envoyer à l'impression dès que ce sera fait. A oui, j'avais oublié de vous annoncer, elle s'occupe également de la couverture. Ce qui simplifie les choses et réduit un peu le budget nécessaire. Bon, le budget couverture n'était que de 20€ sur 4000€ soit à peine 0,5% mais pas de petites économies dans le monde joyeux de l'auto-édition.

Bref, les choses avancent.

Dernières bonnes nouvelles, ma voiture n'étant pas en état de faire le trajet Pau-Toulouse et pour limiter les frais, je suis partie en covoiturage. Au trajet aller, j'ai voyagé avec un couple semble-t-il très sympas de retraités. Elle est peintre et sculpteur. Ayant pensé à prendre avec moi des exemplaires de mon recueil, elle m'en a pris un, ainsi qu'une autre covoitureuse. Ce qui fait deux recueils de plus vendus. Petit bémol cependant, si j'avais pris des recueils, c'était pour les proposer en dépôt-vente à la très cotée librairie L'Ombre blanche à Toulouse. Hélas, ils n'ont pas voulu. Pas un non ferme et définitif mais provisoire car ils ont pour l'instant des soucis informatiques et ne prennent plus de dépôt-vente en attendant que le problème soit résolu. Il faudra donc retenter le coup dans quelques temps. Côté covoiturage, le couple dont je vous parle habite Nay, à une vingtaine de minutes de chez moi. Elle expose et peut-être pourrait-elle me faire de la pub, surtout si j'écris des poèmes sur ses œuvres, comme j'ai écris un poème sur mon tableau préféré de Van Gogh. Voilà donc une intéressante rencontre, tant sur le plan personnel que professionnel.

Et vous, du nouveau dans vos projets ?

Publié dans Mes péripéties

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Rebecca G. 29/06/2015 22:54

Salut, Marjolaine! toujours la course à ce que je vois... Tu es bien courageuse...! Mais quel combat! Moi, je poursuis mes corrections. J'ai trouvé une nouvelle personne pour une dernière relecture, dont, nous avançons à deux. Dès que j'ai fini, je renvoie 5 ex à 5 éditeurs.. A suivre! :) Bon courage à toi et bonne route! Bises.