Moi j'aime la paix

Publié le par Marjolaine PAUCHET

Moi j'aime la paix

Plus de Jéhovah

Plus de Allah

On n'a jamais autant tué

Qu'au nom de ceux-là

Moi j'aime la paix

Je n'aime pas la guerre

Elle fait couler trop de sang

Tue toujours des enfants

Moi je vénère

Mes petits chats

Avec eux, tout va

Messieurs les terroristes

Que vos vies doivent être tristes

Messieurs les politiques

Je ne veux pas de guerre

A tous, assez de cette haine mystique

Après tout on est tous frères

Prenez des chats

Prenez exemple de leur sagesse

Calquez leur belle tendresse

Avec ces bêtes-là

Dans nos cœurs, dans nos bras

C'est promis, l'Humanité ira.

Copyright 11/15 Marjolaine Pauchet

Publié dans Jeux de mots

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Quichottine 28/11/2015 16:01

Je suis d'accord.
Dans l'absolu, ce serait magnifique.

L'embêtant, c'est que pour faire la paix il faut que tous soient d'accord, ou, dans le pire des cas, qu'un seul règne en maître absolu sur tous et que les opposants soient détruits.
Qu'en penses-tu ?

Je rêve d'un monde de paix et de partage, et je sais pourtant que nous en sommes encore très loin.

Nous avons aussi tué au nom de Dieu, même si nous ne le faisons plus. Aujourd'hui, nous faisons la guerre pour préserver notre façon de vivre, notre économie, aussi.
Qui serait aujourd'hui capable de vivre sans électricité, sans pétrole, sans tout ce que notre richesse nous permet d'obtenir (tout en fermant les yeux sur le fait qu'elle provient en grande partie des armes que nous vendons pour que d'autres puissent continuer à se faire la guerre) ?

Tu es écrivain, tu as besoin aujourd'hui de ton ordinateur, de ta nouvelle voiture... Accepterais-tu de t'en priver ?

Je fais mon mea culpa. C'est excessivement difficile, quand on a ouvert une fenêtre sur le monde, à la fois de chercher à tout comprendre, de garder une certaine sérénité, et ce faisant, de se dire que tout cela est un peu aussi sa faute, ma faute. La richesse, si petite soit-elle, dont je bénéficie, dépend de tant d'inégalités, d'injustices, de tant de choses dont personne ne parle...
Tu as raison, Marjolaine, mais je ne sais pas comment nous allons pouvoir atteindre une fraternité mondiale.

Je le voudrais pourtant.

Tu m'as écrit que tu n'aimais pas les drapeaux et ce que tu as dit est très juste.
Tu te dis citoyenne du monde... C'est très beau. J'ai longtemps pensé que je l'étais, avant tout. Mais ce n'est possible que dans certaines conditions.
Tu vois, même si j'étais chat, je ne voudrais surtout pas vivre dans les pays où le chat est un plat recherché.
Je suis femme et à aucun prix je ne voudrais vivre dans l'un des pays où les femmes n'ont aucun des droits que nous avons mis tant de temps à obtenir.

... et il y a des moments où je suis triste, très triste, devant tant d'horreurs commises quelles que soient les raisons invoquées.
L'humanité a encore beaucoup à faire pour être seulement "humaine", et apprendre à respecter les différences sans chercher à en profiter.

Voilà... j'espère ne pas t'avoir blessée, ce n'est aucunement mon intention.
J'ai seulement essayé de te donner mon point de vue, après avoir lu tes derniers articles.
Je te connais mal, Marjolaine, mais je sais que tu es quelqu'un de sincère et de digne d'intérêt.
C'est pourquoi je n'ai pas hésité à te dire tout cela.

Passe une douce journée, et prends bien soin de toi.

Quichottine 28/11/2015 20:22

Pour répondre à ta question... bien sûr que non, tu ne m'as pas heurtée.
Je comprends tout à fait.
C'est vrai que ce serait bien de geler leurs avoirs bancaires. :)

Ceci étant dit, je n'ai pas peur de la mort, ni de ceux qui voudraient attenter à "ma" vie, mais je ne peux m'empêcher d'avoir peur pour mes enfants et mes petits-enfants.
J'ai toujours été un peu "louve", je donnerai ma vie pour eux et je serais capable d'aller très loin pour les protéger.

J'ai sans doute tort, mais c'est un point de vue de grand-mère, vois-tu. :)

Passe une douce soirée.

Marjolaine PAUCHET 28/11/2015 18:02

Non, tu ne m'as aucunement blessé. Pourquoi ? Je respecte toujours l'opinion des autres pour peu qu'elle soit aimable... ce qui est toujours ton cas. Pour moi qui me bat quasi au quotidien pour les animaux, je ne vois pas de différences entre la souffrance du chat qui est mis vivant sur le grill par des Chinois pour relever le goût, le dauphin tiré hors de l'eau par des Japonais pour le tuer à coups de hache, le mouton saigné conscient, halal, par un musulman extrémiste, parce qu'il existe des musulmans qui ne mangent pas halal ou qui endorment l'animal avant, j'en ai même connu des végétariens, le prêtre catholique qui dit qu'un viol c'est moins grave qu'un avortement, l'aficionado qui a la chair de poule devant un taureau qui se fait planter 10 lames dans le corps, qui en perd ses organes, crache son sang et sa vie, le chien auquel on met du shampoing dans les yeux pour savoir si le shampoing ça pique ou encore le vison qu'on va écorcher vif pour qu'une pauvre femme se balade avec sur le dos une peau qui n'est pas à elle.
Chaque civilisation conditionne ses membres à penser que les autres civilisations sont plus cruelles et plus barbares. Pourtant, quand on y regarde de plus près, seules les victimes changent. Mais les bourreaux qui ne sont pas tous les mêmes et se détestent souvent cordialement, se renvoyant mutuellement la responsabilité de la dégénérescence du monde ont tous en commun d'être persuadés de faire bien ou tout du moins de ne pas faire mal. Cela nous apprend au moins une chose, les êtres humains, dans leur immense majorité, sont désireux de bien faire. Ils veulent bien faire et en sont persuadés. Et si tu écoutes Daesh, c'est le cas, ils sont persuader d'avoir raison , d'être dans leur bon droit, de faire bien. Nous cherchons tous à faire bien, dans notre immense majorité, c'est ce que nous voulons. Mais nous cherchons dans le noir, sans indice, sans piste, sans balise. Nous cherchons à tâtons, sans lumière aucune et comme nous sommes de plus en plus nombreux sur cette Terre et donc à chercher notre chemin dans le noir, nécessairement, nous nous heurtons, nous nous cognons les uns les autres. Alors pour ne plus se cogner, il y a deux possibilités. Soit on allume la lumière, difficile quand on ne sait pas où se trouve l'interrupteur, soit on se parle pour savoir où se trouve l'autre. Alors repérons-nous à la voix, parlons nous et cessons de nous cogner.
Personnellement, je ne sais pas si ma façon de penser est la bonne. J'ai peut-être tort, sans doute. Il n'y a pas de raison que j'ai moins tort que 7 milliards de congénères mais je sais que la seule vie que je possède, la seule dont je dispose et à la quelle j'ai le droit de mettre fin si je le souhaite c'est la mienne et aucune autre. Daesh peut bien venir prendre ma vie si ça leur chante. Mais je ne ferai rien pour prendre la leur. Elle ne m'appartient tout simplement pas et je n'ai donc pas le droit d'en disposer. Les stopper pacifiquement, en gelant leurs comptes, en cessant de les armer (parce que c'est nous qui les armons), oui. On gèle bien le compte des interdits bancaires parce qu'ils ont eu le malheur de dépenser un peu plus que ce qu'ils avaient et on devrait laisser aux terroristes leurs comptes à eux ?
Mais je ne tuerai pas et je m'élèverai toujours CONTRE la guerre et les drapeaux.

Maintenant, c'est moi qui espère ne pas t'avoir heurté, ni là, ni dans le poste que j'ai mis sur ton blog.

anne 23/11/2015 09:01

que la paix règne notre monde et que la fraternité nous unit!!!

eric 23/11/2015 09:00

c est joli ce poème la!!!merci c est adorable

Marjolaine PAUCHET 23/11/2015 09:08

;-p

melanie 23/11/2015 08:59

la paix c est ce qu on doit partager avec autrui!!!

Marjolaine PAUCHET 23/11/2015 09:07

yes et surtout le respect.

Rebecca G. 16/11/2015 12:42

Belle façon de le dire... :) Bisous.

Marjolaine PAUCHET 16/11/2015 13:32

Merci beaucoup